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Vivre au présent

by 20 janvier 2022

Le présent est la seule dimension sur laquelle nous avons prise 
Se décaler du présent n’est pas bon pour notre équilibre et nous crée des perturbations, en faisant rejaillir des émotions inappropriées.

Différentes pensées qui ne se situent pas dans le présent nous occupent fréquemment :
– les ruminations : pensées liées  des évènements passés
– les anticipations : pensées à l’idée d’un futur plus ou moins proche
– les interprétations : pensées autour d’un présent qu’on « modifie », généralement de manière négative (remarque incomprise…)

Pour débrancher le mental et dire stop aux ruminations et aux anticipations, embarquez-vous dans un voyage au présent grâce à votre respiration, et l’écoute de tous vos ressentis.

Les techniques et méthodes psychocorporelles – détente musculaire et mentale, respiration, méditation guidée,  visualisations positives- offrent la possibilité de se recentrer, de recadrer les pensées éparpillées, de renouer avec le mieux-être.

Revenez dans le temps présent : prenez rendez-vous avec vous-même !

Blue Monday

by 17 janvier 2022

Ce nom a été donné par une campagne de publicité en 2005. D’après cette société, ce lundi serait le point de convergence de plusieurs paramètres négatifs :  le début de la semaine (lundi), le salaire du mois pas encore tombé, la météo, saison froide et nuits longues depuis déjà un certain temps et encore pour plusieurs semaines, la période post-fêtes dont les dettes de Noël non remboursées, l’arrêt des bonnes résolutions, paramètres pouvant se mettre en formule pour en déduire la date…

Une formule en a même été déduite :

{\frac  {[W+(D-d)]T^{Q}}{MN_{a}}}

avec : W Weather (météo), (D-d) debt (différence des dettes contractées à la période des fêtes avec la capacité effective de remboursement avant la prochaine paie), T Time (temps écoulé depuis Noël), Q (temps écoulé depuis nos résolutions du Nouvel An), M (Manque de motivation), Na (besoin d’agir)*

*source Wikipédia

Cette année encore, le blue Monday percute aussi le contexte, sanitaire, social, mondial très anxiogène.

Dans ce cadre, comment conserver sentiment de vitalité, sourire et positivisme ?

Et pourquoi pas en se donnant l’occasion de faire une pause, un temps de relâchement pour se reconnecter avec soi-même, relâcher ses tensions et évoquer ses capacités d’harmonie, de confiance et d’espoirs en l’avenir et en des projets positifs.

Que ce soit au travers d’une séance d’hypnose, ou en optant pour un parcours sophrologique, reprenez le contrôle sur votre vie intérieure, offrez-vous la possibilité d’une autre voie, un chemin en accord avec vous-même.

Prendre rendez-vous avec soi-même

by 6 décembre 2021

Vous m’entendez souvent dire « prenez rendez-vous avec vous-même », vous m’entendez vous
suggérer de matérialiser ce rendez-vous dans vos agendas, vous lisez ces mots sur les publications,
sur mes flyers ou ma carte de visite, sur le site Emessi…
Combien de fois de mon côté, je vous entend dire « il faut trouver le temps », « je n’ai pas le temps »
ou bien encore en venant à une séance « ici c’est mon moment pour moi », « c’est ici que je prends
du temps pour moi »…


Je vous partage un bout de vécu :
Il y a encore quelques années je faisais partie de ces femmes qui se lèvent le matin en éteignant le
réveil avec le sentiment d’être encore fatiguée, puis, qui sitôt les pieds dans les chaussons
commençait la journée. D’abord étendre une lessive, et/ou vider le lave-vaisselle, puis dresser la
table du petit-déjeuner en notant déjà sur une liste des courses qu’il faudra penser à faire plus tard.
Puis la famille se lève, et la journée commence : assurer le petit déjeuner, veiller à la routine
matutinale : habillage, lavage de dents, bien-sûr gérer le planning et répéter l’organisation de la
journée (qui va chercher Poulette chez la nounou/à l’école/au périsco..), partir pour le travail en
déposant la Petite…
Et enchaîner sur la journée de travail ! Même avec un travail intéressant, humainement enrichissant,
les exigences et contraintes existent, et ainsi j’accomplissais mes missions avec le souci du travail
bien fait, et parfois la sensation d’être sous pression. Je profitais des pauses pour prendre rendez-
vous chez le spécialiste médial ou paramédical (psychomotricienne, orthoptiste…), rendez-vous pour
lequel je devais poser un jour de congé
La journée de travail terminée, je prenais bien vite ma voiture pour aller chercher Poulette, faire le
trajet en toute sécurité, mais dans un délai serré, consciente du temps de collectivité déjà intense
pour une jeune enfant et ne voulant pas augmenter encore celui-ci..
Les retours à la maison s’organisaient aussi bien que les matinées :après un temps consacré à
l’enfant pour ne pas la mettre tout de suite dans un sentiment de contraintes : enchainer
préparation du repas, devoirs, bains…
Trouver du temps pour répondre à mes engagements associatifs : un mail à faire ici, un rappel là,
participer à une réunion ; et entre deux, téléphoner/envoyer un texto pour prendre des nouvelles
d’une copine, des parents, prévoir ce qu’on fera à manger pour la bande des potos qui vient samedi
soir…
Pour l’enfant diner et histoire du soir, bisous câlins, et à demain, et si je n’étais pas trop fatiguée,
j’allais m’allonger sur le canapé en regardant un film, avant de me mettre au lit…
Tout cela sans poussière dans l’engrenage, car si Poulette tousse, a de la fièvre, qu’il faut rajouter
une prise de rendez-vous chez le docteur, trouver un moyen de garde, assurer le travail…il reste
encore moins de place pour quoi que ce soit…
Au fur et à mesure des années, la fatigue s’est installée, la patience s’est émoussée, la disponibilité
s’est amoindrie, et le sentiment de ne plus être moi-même a pris plus de place…

Le chemin a été long, et je suis toujours sur cette route, mais aujourd’hui je ne commence plus les
journées de la même manière et je ne les vis plus de la même manière.
Je me ménage du temps ; pour moi le matin est le moment idéal : sophrologie, intention sur la
couleur de la journée, et déjà celle-ci démarre autrement..
Puis j’ai appris à lâcher..lâcher-prise et laisser faire, laisser faire l’Autre, laisser faire la vie…
L’importance de laisser du temps au temps, j’ai appris à laisser des temps de silence, laisser des
temps de pause pour voir s’épanouir d’autres possibilités, pour laisser le champ des possibles fleurir
Mues par des actions et pensées positives, j’essaie de vivre mon quotidien de manière apaisée,
parfois en faisant un pas de côté, parfois au cour d’actions ou de moments plus difficiles en me
visualisant dans ma bulle, ma bulle de protection de bien-être au cœur de laquelle je peux me
protéger, sans pour autant me couper, m’isoler de mon environnement.
Le soir je termine la journée en évoquant mon petit bonheur du jour : le sourire de ma fille, un fou-
rire, une émotion partagée avec une personne qui m’est chère, la vision d’un arc-en-ciel, la couleur
de la nature…

Parfois je dérape : une actualité très bousculée, et je m’oublie… mais aujourd’hui je le sens
rapidement : des tensions physiques qui me gagnent m’alertent, parfois je sens monter une colère …
c’est un signal puissant… alors je m’arrête, je m’écoute, je fais preuve d’indulgence envers moi-
même, j’observe ici ce qui se passe, sans jugement ni a priori…

Ce que je souhaite partager c’est se « prendre rendez-vous avec soi-même » qui commence par
quelques minutes que l’on s’accorde, et qui ouvre sur un cercle vertueux : s’écouter, se faire du bien,
avoir l’envie de recommencer… et ainsi de petit pas en petit pas, de rendez-vous en rendez-vous avec
soi-même, se trouver sur une voie plus harmonieuse
La vie est un long fleuve… je suis convaincue que la façon de voguer appartient à chacun-e de nous :
chaque individu détient ses propres clés pour cheminer, ses propres ressources pour le mener vers
son Mieux-Être.
Pratiquer à sa manière, à son rythme, devenir autonome dans cette pratique, renforcer son attention
à soi, développer sa connaissance de soi en s’ouvrant à des prises de conscience : bienvenue dans
votre mieux-être !

Libérez vous !

by 21 octobre 2021

A l’approche d’Halloween, vous commencez à paniquer…des araignées vont être affichées, exhibées de partout, des voisins vont en placer sur leurs fenêtres et tous les commerces disposeront des toiles plus vraies que nature ça et là …

Quant à vos enfants, ils savent vos difficultés, mais vous, vous aimeriez cette année les accompagner dans la collecte des bonbons…mais comment faire ?

Cette peur ressentie à la vue d’une araignée est devenue irraisonnée et incontrôlable. Vous admettez aisément que cette peur est démesurée, disproportionnée au regard de ce qu’elle représente, pourtant vous ne pouvez la maîtriser.

Elle génère chez vous un stress, une anxiété intense :  cette peur peut vous paralyser, déclencher une attaque de panique (votre cœur s’accélère, tous vos muscles se contractent, vous sentez les gouttes de sueur glisser le long de votre colonne vertébrale)…vous seriez prêt-e à prendre la fuite…pourtant vous ne pouvez plus bouger …

Alors afin d’éviter cet état anxieux…cette année encore vous renoncerez à accompagner les enfants en cette soirée d’Halloween, vous demanderez à votre partenaire de faire les courses ou utiliserez les systèmes de livraison, et vous passerez l’aspirateur dans les moindres recoins pour être sûre qu’il n’y ait pas de bestioles à 8 pattes tapies quelque part…

STOP ! Il y a une autre voie : vous pouvez vous libérer de votre phobie !

Vous le constatez, il vous faut vous occuper de cette phobie, car elle affecte votre vie et devient intolérable

L’hypnose vous permet de supprimer la phobie et de retrouver une réponse adaptée face à l’objet, la situation ou l’endroit de la peur.

Après un entretien poussé pour vous rencontrer et mieux comprendre votre phobie (son origine, sa durée, ses manifestations), je vous propose une à trois séances d’hypnose en fonction de la peur dont vous souffrez, et de l’anxiété à l’angoisse qu’elle génère.

L’hypnose est particulièrement adaptée à la prise en charge de la phobie car elle permet de se relâcher, de vivre un état de relaxation : vous sortez donc de l’état de tension extrême généré par le sujet de votre phobie…

Puis, dans un temps suivant, en état d’hypnose (état de relaxation profonde, état de veille -proche du sommeil, mais état actif), vous pourrez vous confronter à l’objet de cette phobie, car vous serez calme et détendu, et accompagné-e dans cette séance. Et à partir de là,  vous travaillez avec vos ressources propres, pour gérer, maîtriser cette peur.

N’hésitez plus : retrouvez un comportement adapté, renouez avec vos envies, et la vie qui va avec !

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